Sauver des vies avec les phagiques

L’objectif de ce site est de sauver des vies en diffusant des informations sur les possibilités de traitement par Phagothérapie en France avec des Bactériophages.

Une efficacité de 80% sur les bactéries multi-résistantes

13.000 personnes meurent chaque année en France de germes résistants aux antibiotiques. Environ 80% pourraient être sauvées par les bactériophages en France (chiffres officiels tiré des statistiques de traitements dans divers centres spécialisés étrangers: Etude Burden BMR 2014-2015).

Environ 10.000 vies en France qui pourraient être sauvées chaque année en utilisant les bactériophagiques. D’autres dizaines de milliers de gens qui souffrent, qui perdent des membres, qui ne peuvent plus respirer, qui développent des cancers, qui deviennent invalides, qui passent leur vie à recevoir des soins inefficaces, qui sont alitées.

Probablement d’autres dizaines de milliers infectées par les germes de leurs proches malades.

Tout ce gâchis parce que les phagiques ne sont pas permis en France, alors qu’ils l’étaient pendant des dizaines années et ont sauvé des centaines de milliers de gens. Mais ces médicaments naturels ont eu le malheur de tomber en désuétude – car moins faciles à industrialiser que les antibiotiques et donc moins profitables –  jusqu’à ce qu’on redécouvre leur potentiel face aux bactéries multi-résistantes.

La raison de ces 10.000 morts annuelles évitables facilement? L’ANSM ne saurait pas comment réglementer les produits !

On croit rêver; mais en fait de rêve, c’est un cauchemar quotidien auquel sont confrontés familles et individus.

En gros l’ANSM vous laisse crever plutôt que de vous permettre d’utiliser les bactériophagiques, des médicaments disponibles à l’étranger dont elle sait qu’ils marchent, qu’ils n’ont pas de contre indication ou d’effet secondaire négatifs et qu’ils sont bon marché.

Un scandale bien supérieur au Mediator, au sang contaminé, à la Dépakine ou au Levothyrox. Des dizaines de milliers de morts annuelles.

Oui, c’est scandaleux.

10.000 morts annuelles évitables – un bilan de 100.000 morts

Les chiffres sont dingues: cette situation perdure depuis des années.

L’association Phagespoir a été créée en 2009, cela fait 10 ans. La Mathématique est terrible: 10.000 morts X 10 ans cela fait 100.000 morts.

10.000 morts + 10.000 morts + 10.000 morts + 10.000 morts + 10.000 morts + 10.000 morts + 10.000 morts + 10.000 morts + 10.000 morts + 10.000 morts = 100.000 morts.

100.000 morts. Ouh Ouh, il y a quelqu’un à l’ANSM ?

Les autorités de santé

Pourquoi cette inaction?

Les intérêts financiers sont médiocres pour les gros laboratoires qui fabriquent les antibiotiques et qui pourraient voir leur bénéfices diminuer avec l’arrivée des bactériophages, solutions concurrentes difficiles à breveter. Aussi ne faut-il pas compter sur Big Pharma pour financer les essais thérapeutiques nécessaires pour obtenir le feu vert de l’ANSM.

Ce qui bloque vraiment ce sont les autorités de santé: Nestlé a proposé son aide en 2011 pour combattre une grave épidémie due à une souche entérohémorragique d’E. coli survenue en Allemagne. Nestlé offrait d’utiliser des bactériophages actifs sur la bactérie qu’ils avaient isolés au cours de recherches sur les diarrhées infantiles. Les autorités de santé ont envoyé Nestlé balader.

L’ANSM ne manque pas de compassion. Elle se dit soucieuse d’avancer rapidement et elle essaie bien de faire un peu bouger les choses en finançant quelques projets à Pasteur, mais c’est finalement de la poudre aux yeux qui masque leur inaction devant le drame. Ils ne comprennent pas l’ampleur de la situation. Ils ne veulent pas la comprendre car cela les forcerait à agir de manière non conventionnelle. A modifier leurs règles.

 

Un système de santé qui déraille et cause 10.000 morts au lieu de les empêcher

Si à cause d’un médicament 10 000 personnes mouraient chaque année, l’ANSM aurait tôt fait d’interdire le médicament même sans toutes les preuves scientifiques.

Mais l’ANSM est incapable de sauver 10 000 personnes par an en autorisant des médicaments prouvés scientifiquement inoffensifs et actifs. L’ANSM est câblée pour interdire, pas pour permettre.

L’ANSM a perdu le sens d’une de sa première mission telle que définie par la loi: OFFRIR UN ACCES EQUITABLE A L’INNOVATION POUR TOUS LES PATIENTS.

Interviewez-les: ils vous donneront toutes les bonnes raisons de leur inaction criminelle de ces 10 dernières années. Au lieu de demander pardon.

Ils vous diront que les choses commencent à bouger.

Mais de qui se moquent-ils? Ce sont eux qui mettent les obstacles et qui interdisent les produits au nom des règles qu’ils ont eux-mêmes écrites. Le picrocolesque tourne à la tragédie.

S’ils voyaient la tragédie, ils feraient au moins le siège du gouvernement pour obtenir l’autorisation de mesures d’urgence.

Rien.

100 000 morts.

Rien.

100 000 morts sur la conscience.

Ils ne veulent pas voir la tragédie et ils ne veulent pas lui apporter la solution rapide qu’ils connaissent mais qui ne cadre pas avec leur façon de penser et leur processus bureaucratiques.

 

Une ANSM paralysée, incapable de s’adapter et d’édicter des règles appropriées

En effet, les médicament existent. Il suffirait à l’ANSM de les réautoriser en France, même de manière temporaire.

Plusieurs millions d’utilisations en Russie, mais aussi en France au XXe siècle ont prouvé leur innocuité. Les études scientifiques sont innombrables. Les bactériophagiques étaient dans le Vidal jusque dans les années 80. Il suffirait de les importer de Russie ou de Géorgie. L’industrie pharmaceutique française suivra et nous aurons bientôt de nouveau des produits français.

Au lieu de cela, sous prétexte de respecter des procédures inutiles en la matière, et de ne pas risquer d’inconvénients nécessairement mineurs et forcément limités puisque jamais détectés, on laisse mourir les gens par dizaines de milliers.

L’ANSM sait qu’il n’y a pas de risques. Elle sait qu’en Russie la consommation de phagiques est de plus d’un milliard de boîtes par an. Elle sait que les gens en France seraient sauvés par ces médicaments. Mais elle ne fait RIEN. Elle interdit TOUT.

L’ANSM se cache derrière des règlements qu’elle a elle-même élaborés ou que l’Europe lui imposerait. Si le prix à payer pour être dans l’Europe est de laisser mourir autant de gens, c’est que le système est devenu la pire des dictatures.

L’ANSM ferait bien de méditer Rousseau au lieu de s’accrocher de manière rigide à ses procédures mortifères: « L’inflexibilité des lois, qui les empêche de se plier aux évènements, peut en certains cas les rendre pernicieuses, et causer par elles la perte de l’Etat. Il peut se présenter mille cas auxquels le législateur n’a point pourvu, et c’est une prévoyance très nécessaire de sentir qu’on ne peut tout prévoir ».

En fait à l’ANSM ce sont des planqués qui préfèrent vous laisser crever plutôt que d’adopter des mesures temporaires d’urgence au risque de se voir encore critiqués au cas où quelque chose tournerait mal.  Ce qu’ils ne voient pas c’est que cela a déjà tourné mal avec tous ces cimetières remplis par les victimes de leur inaction.

En 2013  le Docteur Dublanchet infectiologue partisan convaincu de la Phagothérapie se plaignait : « Nous avons subi très clairement des pressions. Et nous sommes amenés à refuser des demandes précises de patients qui sont décédés d’infections que nous savons très bien guérir »

Ils sont responsables et coupables et il va bien falloir qu’on leur demande des comptes.

Comme pour le Mediator, la Dépakine ou le Levothyrox, il faudra probablement une enquête du Parquet pour faire bouger l’ANSM.

En attendant, comme Valou, ne vous laissez pas faire.

 

Des informations pratiques sur les phagiques

Ce site a pour but de fournir des informations pratiques aux personnes souhaitant se renseigner sur les bactériophagiques, les médicaments à base de virus bactériophages.

Les virus bactériophages sont des « mangeurs de bactéries ». Les traitements bactériophagiques se présentent généralement sous forme de cocktails contenant plusieurs souches de bactériophages. Les cocktails existent soit par pathologie, soit par germe.

Il y a ainsi par exemple des cocktails bactériophagiques pour les infections urinaires, cutanées, pulmonaires ou ostéoarticulaires, etc… ; et des cocktails contre les bacilles E.coli, les Pseudomonas Aeruginosa, les Klebsielles, les Staphylocoques Dorés etc…

Evidemment ce site ne contient aucun conseil médical ni recommandation d’aucune sorte. Les médecins sont là pour cela.

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